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Publié le par Section de Cannes


61 % des Français ignorent la date du scrutin européen!



Elections . Traditionnellement marquées par une importante abstention, les européennes peinent à mobiliser les électeurs. Sur fond de campagne atone.

Conséquence prévisible d’une campagne atone, le scrutin du 7 juin prochain n’obnubile pas les Français. Ni leurs voisins européens. D’après la dernière vague des enquêtes Eurobaromètre, 61 % des sondés, en France, affirment ne pas connaître la date des élections européennes. Seuls 27 % savent qu’elles se dérouleront en 2009 (32 % dans l’ensemble de l’UE). Une fois informées de la date du scrutin, les personnes interrogées affirment, à 53 %, ne pas être intéressées par cette échéance politique, contre 45 % qui disent manifester un intérêt. Traditionnellement marqué par une importante abstention, ce scrutin européen peine à mobiliser des électeurs peu familiarisés avec des enjeux européens aux conséquences concrètes pourtant bien réelles (75 % des lois nationales correspondent à la transposition de règles européennes). Cette fois encore, à un mois et demi de l’élection, 15 % des sondés se disent certains de ne pas se rendre aux urnes, un taux qui grimpe à 26 % chez les moins de 25 ans. À l’inverse, 42 % des sondés français se disent sûrs d’aller voter, contre seulement 28 % dans le reste de l’Union.

Parmi les principales préoccupations évoquées en vue de ce scrutin, les questions sociales occupent, sans surprise, le devant de la scène. Les sondés évoquent, en premier lieu, le chômage (63 %), puis l’inflation et le pouvoir d’achat (66 %), la croissance économique (48 %) et l’avenir des retraites (40 %). Viennent ensuite la lutte contre le changement climatique (30 %) et la sécurité alimentaire (28 %). La sécurité (17 %), le terrorisme (15 %) et l’immigration (16 %), qui saturent pourtant les discours politiques, à Bruxelles comme dans les capitales européennes, sont, au contraire, relégués au bas du tableau.


L'actuelle construction européenne, avec ses directives et ses traités ultralibéraux, ne vise qu'à légaliser la possibilité pour les forces de l'argent d'augmenter leurs taux de profit contre les salaires et l'emploi, les services publics sociaux. 
La Gauche Unitaire Européenne (GUE) a refusé une plus grande libéralisation des secteurs de l'énergie. Les salariés d'EDF et GDF agisse,nt contre ce projet. La loi Bachelot est en conformité totale avec le traité de Lisbonne (signé notamment par l'UMP et le PS)qui veut imposer l'uniformisation vers le bas  des systèmes de santé.
RIEN N'EST JOUE...puisque le traité de Lisbonne n'est pas ratifié! Le 7 JUIN il existe une possibilité de porter un coup à l'eurocapitalisme avec le FRONT DE GAUCHE. Il faut désormaix choisir :
soit une Europe ultra libérale codifiée dans le traité de Lisbonne, soit l'action et le vote pour un changement radical de la construction de l'Europe  au service des travailleurs et des peuples.
Seul le FRONT DE GAUCHE propose la deuxième solution!

Les autres votes, comme l'abstention confirmeraient le choix de la pousuite et de l'aggravation de la situation actuelle! 






Publié dans cannespcf

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