La citation du jour...
"L'espérance est un risque à courrir"
Georges
Bernanos
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PARTI COMMUNISTE FRANCAIS
CANNES
40 rue Jean Gras - 06150 Cannes la Bocca Blog : cannespcf |
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"L'espérance est un risque à courrir"
Georges
Bernanos
Petite plaisance : touchée…coulée ?
Le petit port du Béal (Cannes la Bocca) est fréquenté par des plaisanciers ayant de petits bateaux, voiliers et moteurs. Cette partie du domaine maritime est géré par…l’aéroport de Cannes-Mandelieu. Mais de nouvelles lois (lesquelles ?) n’autoriseraient l’occupation du domaine maritime que d’Avril à Septembre de chaque année et non plus toute l’année comme c’est le cas actuellement. Les appontements et mouillages de ce petit port doivent être retirés après la saison d’exploitation (avril à septembre).
Les plaisanciers ont donc reçu un courrier d’Aéroport de Cannes-Mandelieu pour vider les lieux (d’ici 1 an) et se chercher des places, soit dans un port à sec, soit dans d’autres ports de la région (alors qu’il n’y a pas de place dans les ports de la région !). Dans le même temps il est prévu d’agrandir le port de Cannes (quel budget ?) pour recevoir une vingtaine de très grands yachts !!!
Voilà résumé le courrier envoyé à tous les plaisanciers ayant une place dans ce petit port !
Quelques mois auparavant (quel hasard !!!), on apprenait, lors d’un conseil municipal cannois présentant le programme d’actions budgétaires de l’année 2009, qu’en face dudit port
va s’installer un hôtel- restaurant de grand luxe, dont le chef étoilé Alain Ducasse (le monégasque) sera le patron. Après vérification, il apparaît
qu’effectivement il existe un projet cannois porté par la société Alain Ducasse Entreprise et Vinci
Construction France…Ce qui engendrera la démolition de l’ancien couvent…dont le propriétaire reste inconnu des cannois !
Quelques interrogations surgissent :
v Y-a-t-il un rapport entre ces deux évènements ?
v Il siérait à la haute société ayant les moyens de se payer les services d’Alain Ducasse de venir en yacht au large et de se faire conduire via la mer…et le port du Béal…au restaurant et à l’hôtel…mais les petits plaisanciers font taches dans le décor, alors il faut éloigner ces « gueux ».
v Le port du Béal, réaménagé, ferait un bon débarcadère pour cette clientèle huppée.
Le couple Bernard Brochand / Lisnard prétend que cela créera des emplois….Est-ce pour recaser les 47 licenciements d’Accastillage Bernard de l’entreprise boccassienne ?
Qu’en dit Monsieur Brochand, notre député-maire UMP ?
Nanette, lycéenne, expulsée cartable au dos
Arrêtée mercredi matin, Nanette, lycéenne parisienne de dix-neuf ans, a été expulsée le jour même vers le Congo-Brazzaville.
Mercredi matin, Nanette Alanhi Bangofa se rendait tranquillement en cours. Cette jeune fille de dix-neuf ans est en première année de BTS compta-gestion au lycée Jules Siegfried dans le 10e arrondissement de Paris. D’origine congolaise, Nanette est arrivée en France en 2007. Sa mère bénéficie d’une carte de séjour résident de dix ans, son père est décédé.
Pour sa majorité, la préfecture de police de Paris lui offre… une obligation de quitter le territoire. Sans argent pour payer un avocat, elle ne fait pas appel. Mercredi matin, donc, Nanette est arrêtée par les forces de l’ordre à la gare du Nord.
Sans même passer par la case garde à vue, la jeune fille est directement emmenée à l’aéroport d’Orly où elle est mise à bord d’un avion pour Casablanca, puis de Casablanca à Brazzaville. Malgré ses demandes réitérées, les policiers ne la laissent pas prévenir sa mère. Ce n’est qu’une fois arrivée sur place, jeudi matin, qu’elle a pu lui téléphoner. Aujourd’hui Nanette se retrouve démunie à Brazzaville, elle n’avait sur elle que deux euros et son sac de cours. Contactée par téléphone, elle ne cesse de répéter : « faites quelques chose, je ne peux pas rester ici ». Elle est logée, pour quelques jours, chez une cousine.
Vendredi après-midi, 200 élèves du lycée Siegfried se sont rendus à la préfecture de police de Paris pour demander son retour. Contactée, la préfecture n’a pas répondu à nos questions, mais a signalé au Réseau éducation sans frontière qu’elle n’avait aucune trace de cette expulsion. La mère de Nanette a dû montrer son billet électronique pour prouver que sa fille était bien à Brazzaville…
RESF s’inquiète du durcissement préfectoral vis-à-vis des jeunes sans-papiers. « Une pluie d’obligation de quitter le territoire s’est abattu sur les jeunes majeurs ces dernières semaines », dénonce Brigitte Wieser qui précise qu’il s’agit de la première expulsion d’un lycéen depuis août 2006.
Marie Barbier (HUMA du 27/10/09)
Des sans-papiers raflés aux Restos du Cœur !
En pleine distribution, à Rouen, la police a embarqué des sans-papiers, remettant en cause le caractère inconditionnel de l’aide.
Déjà en 2007 une même opération avait eu lieu à Paris et une vingtaine de sans-papiers avaient été arrêtés. A l’époque RESF avait commenté : « c’est comme pour les bêtes : l’appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises » !
A Rouen (mercredi 21) une dizaine de sans-papiers étaient de nouveaux interpellés. Pourtant Eric Besson, le ministre de « l’immigration », mais pas des droits de l’Homme, déclarait trois mois avant : « les lieux dans lesquels est apportée l’aide humanitaire doivent être en quelque sorte sanctuarisés, afin de bien marquer le caractère inconditionnel de cette aide. Les lieux où sont soignées, alimentées, hébergées les personnes en situation de détresse ne sauraient être la cible d’une politique de contrôle et d’interpellation. »
Désormais, le risque est que les sans-papiers s’abstiennent de venir solliciter les différentes associations d’aides aux personnes en difficulté…A leur situation de traqués, s’ajoute le problème de la nourriture et de l’aide humanitaire en général.
Elle est belle la France des droits de l’homme : après les charters, les arrestations dans les banques, et aux abords des centres d’accueil, les enfants en centre de rétention ou séparés de leurs parents, les autorités ont une imagination débordante pour mettre en œuvre la politique du chiffre chère à Sarkosy. A quand l’arrestation des bénévoles ?
+ 1,9 %...avait annoncé le gouvernement en Août...La réalité est toute autre : une majorité
d'abonnés voit leurs tarifs flamber. Les plus pénalisés sont les petits consommateurs, ceux qui ont un abonnement de 3 kva : l'abonnement bondit de 24,84 € à 66,82
€, soit une hausse de 170%. Touchés également les ménages à 6 kva : l'abonnement passe de 57,48€
à 77,08€! Soit une inflation galopante pour tous les ménages qui ne sont pas chauffés à l'électricité. ...Mais les autres n'y échappent pas non plus,
les abonnements EJP domestique et tempo augmentent également...
Seuls les gros consommateurs (36 kva) ont droit à une baisse de 30%...La facture est donc à la hausse pour 78% des consommateurs (calculs de la CRE).
Cette Commission de Régulation de l'Energie souligne : "les tarifs bleus résidentiels de petites puissances connaissent des factures d'autant plus élevées que la la consommation du site
est faible" .
La nouvelle tarification d'EDF pousse donc à la consommation.....en totale contradiction avec le Grenelle de l'environnent...et ses objectifs de réduction de la facture énergétique!
(source : QUE CHOISIR d'octobre 2009)
Mais que fait le
Président du pouvoir d'achat, de la taxe carbonne?
Mensonges sur La Poste
D’après le gouvernement, les agents de La Poste n’ont aucune raison de s’inquiéter. Un discours osé, vu le contexte chez les « cousins » de France Télécom.
Les postiers qui écoutaient France Inter la semaine dernière, au lendemain de la journée nationale de grève du 22 septembre contre la privatisation, ont dû s’étrangler à plusieurs reprises. D’abord parce qu’au micro, « leur » ministre Christian Estrosi (chargé de l’Industrie), a qualifié la grève de « mobilisation très faible et très peu significative ». Selon des modalités de calcul différentes, les syndicats affichaient entre 30 et 40 % de grévistes, la direction, 22 %. Mais même en prenant le chiffre minoré de 22 %, cela représente 60 000 grévistes.
Magnanime, M. Estrosi a malgré tout exprimé son « respect » pour ces irréductibles inquiets. « Mon devoir, c’est de parler avec eux, de les rassurer, de les convaincre », a-t-il ajouté, paternaliste. « Je veux leur faire mesurer que cette réforme conserve à 100 % le statut public de l’entreprise et surtout protège leur statut », explique-t-il. « Notamment leur régime de retraite, puisqu’ils continueront à être affiliés à l’IRCANTEC, le régime dont bénéficient tous les fonctionnaires de la fonction publique ». Là, nouvel étranglement : les 130 000 postiers fonctionnaires (50 % de l’effectif) sont affiliés à la retraite de la fonction publique. Rien à voir avec l’IRCANTEC, qui est le régime de retraite complémentaire des salariés non titulaires du secteur public. M. Estrosi a donc parlé aux fonctionnaires comme s’ils étaient des contractuels !
La promesse d’une « sanctuarisation » du statut est vaine. Les agents de France Télécom en savent quelque chose : en 1996, le gouvernement Juppé leur avait garanti le maintien de leur statut, ce qui n’a pas empêché une transformation radicale de leurs conditions de travail. Officiellement, ils sont restés « fonctionnaires d’État », mais les règles de mutation, d’avancement à l’ancienneté, caractéristiques (à l’époque) de la fonction publique, ont laissé la place aux mobilités forcées et à l’individualisation. Le tournant s’est surtout manifesté par la saignée dans l’emploi exigée par la recherche de rentabilité : France Télécom s’est « séparée » de 70 000 fonctionnaires, par départs « volontaires » en préretraite.
Rien à voir avec La Poste ? D’après Christian Estrosi, La Poste « ne supprime pas d’emplois », elle
« recrute, elle a recruté 6 000 personnes l’année dernière ». En 2008, d’après le très officiel bilan social de La Poste, il y a eu 8 238 embauches, mais 15 000 départs, soit un solde
de 7 700 suppressions d’emplois, après 10 000 suppressions en 2007 et 14 000 en 2006. Depuis 2004, à coups de « réorganisations » du travail des facteurs (plan Facteur d’avenir), du tri
(plan Cap qualité courrier), des guichets (plans Terrain et Bienvenue), La Poste a supprimé au moins 40 000 emplois par non-remplacement de départs en retraite.
Humanité du 1/10
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